Tombo ou tombeau ?

Quelle que soit l'arme, l'ensemble, de coupe « orientale » ou encore appelée « à la turque », est composé de: la « bedaïa », veste-boléro de forme arabe, est portée sur le « kébiya », gilet arabe. Le « tombô » de la veste, sorte de fausse poche, est à la couleur du régiment. À l’origine, le tombô se réfère à l'ornement des côtés de la veste orientale que portent zouaves, tirailleurs et spahis, et dont le fond différencie les régiments par sa nuance. Les passementeries de la veste d’origine turque et balkanique représentent une sorte de serpent enroulé ou de queue dont le centre a été orné d’un fond de drap, de soie ou de velours dont la couleur tranche le plus souvent avec la couleur de la veste. C’est justement ce morceau de tissu de couleur qui aurait accaparé le nom de cet entrelacs de passementerie désigné par le mot d’origine arabe dumbé qui signifie « queue ». Du mot turc transcrit dumbé par les dictionnaires, la représentation en caractères arabes pouvait se lire dombou, bientôt prononcé « tombô » par les soldats de la conquête de l’Algérie.

 

 Photo et renseignements : source internet

Usuellement on utilise cette règle: 1er = rouge, 2ème = blanc, 3ème = jaune, 4ème  = bleu.....par la suite, la multiplication des régiments compliqua beaucoup cette règle...De plus avant 1886, chez les spahis, le 4ème régiment n'existait pas, et les couleurs ne correspondaient alors pas a cette règle...ce n'est qu'a partir de 1886 que les spahis se calquèrent sur leurs "homologues" zouaves et tirailleurs

Date de dernière mise à jour : 13/11/2014

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